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« Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a plusieurs demeures ; s'il en était autrement, je vous l'eusse dit, car je vais vous préparer une place. Et, si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai, et je vous prendrai auprès de moi ; afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi » (Jean 14:1-3).
À l’approche de la mort du Seigneur, le Sauveur, au-delà de ses souffrances, se réjouissait de retrouver auprès de lui, dans la demeure éternelle du Père, ceux pour qui il est mort. En ce jour, nous expérimenterons personnellement la grandeur de notre salut, et l’Église tout entière reflétera la gloire de l’amour du Sauveur et la grâce incomparable de Dieu.
« Christ aussi a aimé l'assemblée et s’est livré lui-même pour elle, afin qu'il la sanctifiât, en la purifiant par le lavage d’eau par la parole ; afin que lui se présentât l'assemblée à lui-même, glorieuse, n'ayant ni tache, ni ride, ni rien de semblable, mais afin qu'elle fût sainte et irréprochable » (Éphésiens 5:25-27).
Notre salut se caractérise par l’amour, la foi et l’espérance. Nous nous tournons vers le Calvaire pour comprendre la profondeur de l’amour du Christ pour nous et la base de notre salut. Par la foi, nous vivons la réalité de notre salut et manifestons notre vie en Christ. Nous possédons une espérance vivante en Christ, qui aspire au jour où notre salut sera parfait et où nous serons pour toujours avec le Seigneur. Cette espérance est une espérance purificatrice (1 Jean 3:3). Chaque génération de chrétiens est appelée à vivre dans la lumière de cette espérance. Son éclat brillait puissamment parmi les premiers chrétiens. Mais cette lumière s’est affaiblie, et Pierre écrit que des moqueurs sont apparus et ont demandé avec raillerie : « Où est la promesse de sa venue ? Car depuis que les pères se sont endormis, toutes choses demeurent au même état dès le commencement de la création » (2 Pierre 3:4). L’apôtre Pierre souligne que Dieu a créé le temps, mais qu’il n’y est pas soumis. Sa grâce désire le salut des hommes.
« Mais, n'ignorez pas cette chose, bien-aimés, c'est qu'un jour est devant le Seigneur comme mille ans, et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas pour ce qui concerne la promesse, comme quelques-uns estiment qu'il y aura du retardement ; mais il est patient envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous parviennent à la repentance » (2 Pierre 3:8-9).
Lorsque nous nous souvenons du Seigneur, il nous rappelle aussi la profondeur de son amour, la réalité de sa présence que nous connaissons par une foi vivante et l’espérance que nous avons en lui de l’accomplissement de notre salut. Paul y fait référence dans Philippiens 1:6: « Étant assuré de ceci même, que celui qui a commencé en vous une bonne œuvre, l'achèvera jusqu’au jour de Jésus Christ ». Paul s’adressait à l’Église de Philippes, qui lui était chère. Il les encourage en leur rappelant qu’ils font partie de l’Église glorieuse que le Christ lui-même bâtit pour se la présenter. Il poursuit : « Car notre bourgeoisie est dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur qui transformera le corps de notre abaissement en la conformité du corps de sa gloire, selon l'opération de ce pouvoir qu'il a d’assujettir même toutes choses (Philippiens 3:20-21).
Que Dieu nous accorde la grâce de vivre joyeusement dès maintenant comme citoyens du ciel.
Gordon D Kell
145, Avenue du commerce, quartier Tshinsambi, commune de Kananga (Kasaï-Central, RD Congo)
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