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Comme Pierre prononçait encore ces mots, l'Esprit Saint tomba sur tous ceux qui entendaient la parole. Et les fidèles de la circoncision, tous ceux qui étaient venus avec Pierre, s'étonnèrent de ce que le don du Saint Esprit était répandu aussi sur les nations, car ils les entendaient parler en langues et magnifier Dieu. Alors Pierre répondit : « Quelqu'un pourrait-il refuser l’eau, afin que ceux-ci ne soient pas baptisés, eux qui ont reçu l'Esprit Saint comme nous ? » Et il commanda qu'ils fussent baptisés au nom du Seigneur (Actes 10:44-48).
Matthieu écrit au sujet de la visite de Jésus à Capharnaüm, où un centurion est venu vers lui et le suppliant, non pour lui-même, mais pour son serviteur : « Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie, horriblement tourmenté ». Le centurion ne s’est pas adressé au Seigneur en l’appelant Rabbi ou Maître, mais Seigneur. La réponse du Sauveur était immédiate et pleine de générosité envers un homme qui représentait la puissance de Rome et son occupation d'Israël : « Jésus lui dit : “J'irai, moi, et je le guérirai”. Mais la réponse du centurion était étonnante : “Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit” ». Tout au long du ministère du Seigneur, certains refusaient d'accueillir chez eux « l'ami des publicains et des pécheurs » et ne reconnaissaient pas la présence d'Emmanuel. D'autres, comme Marthe et Zachée, ont accueilli chaleureusement Jésus. Mais le centurion Romain a reconnu la seigneurie du Christ et s'est senti sincèrement indigne d'accueillir chez lui le plus grand des visiteurs. Il utilise sa propre autorité pour témoigner auprès de celui qui détenait la plus grande autorité, celui qui n'avait qu'à prononcer une parole pour que son serviteur soit guéri. Jésus s'est réjoui qu'en ce pays où il avait été rejeté, un étranger ait reconnu sa grandeur. Le Sauveur déclare : « En vérité, je vous dis, je n'ai trouvé, même en Israël, une si grande ». Jésus répond avec puissance à la foi remarquable de cet homme : « Et Jésus dit au centurion : Va, et qu’il te soit fait comme tu as cru. Et à cette heure-là son serviteur fut guéri ».
A la croix, se trouvait un centurion chargé d’administrer la crucifixion de Jésus. Il était témoin du flot incessant de haine contre le Sauveur lorsqu’il mourait pour nous. Avant que le Sauveur ne meure, il a entendu la voix solitaire du briguant repentant témoigner de sa Seigneurie, de sa Royauté et implorer sa miséricorde. Et après sa mort, le centurion a déclaré : « Certainement celui-ci était Fils de Dieu ! ».
Dans les Actes 10, Pierre est conduit chez Corneille, à Césarée. Il était un centurion, de ce qui était appelé le Régiment Italien. Il est décrit comme « un homme pieux et craignant Dieu, avec toute sa maison, faisant beaucoup d'aumônes au peuple, et priant Dieu continuellement ». Chez Corneille, nous voyons les prémices de la formation du troupeau unique et du Berger unique annoncés par Jésus dans Jean 10:16 : « Et j'ai d'autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; il faut que je les amène, elle aussi ; et elles écouteront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger ». Dans la maison de celui qui était naturellement si loin de Dieu, les non-Juifs sont accueillis par le Saint Esprit au sein du Troupeau de Dieu.
Ce matin, nous pouvons remercier Dieu car nous qui étions « sans Christ, sans droit de cité en Israël et étrangers aux alliances de la promesse, n'ayant pas d'espérance et étant sans Dieu dans le monde », avons été « rapprochés par le sang du Christ » (Éphésiens 2:12-13). Les trois centurions ont tant à nous dire sur la grandeur de notre Seigneur, notre Sauveur et notre Berger, et ce faisant, ils stimulent notre foi, notre humilité et notre témoignage.
Gordon D Kell
145, Avenue du commerce, quartier Tshinsambi, commune de Kananga (Kasaï-Central, RD Congo)
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