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« N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde : si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ; parce que tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, et la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, n'est pas du Père, mais est du monde » (1 Jean 2:15-16).
La vie de Lot offre un puissant aperçu sur un homme qui a grandement bénéficié de sa proximité avec Abraham, mais dont les choix de décision l’ont conduit à un désastre spirituel. Son parcours nous rappelle à tous comment l’éloignement de Dieu commence dans nos cœurs et peut engendrer une tristesse et une perte indicibles. Remercions Dieu car, en nous racontant la foi de son peuple pour nous encourager, il n’ignore pas les dangers spirituels qui nous guettent. Il nous offre une aide claire et concrète pour examiner attentivement nos décisions et leurs conséquences.
Lot nous est présenté comme le petit-fils de Térakh et le neveu d'Abraham. Son histoire commence lorsqu'il quitte Ur des Chaldéens pour se rendre au pays de Canaan. Il a bénéficié de la décision de Térakh et de l'appel d'Abraham par Dieu. Notre héritage spirituel est important. Lot a eu le privilège de l'exemple de son oncle Abraham et de voir sa foi et son obéissance lorsqu'il « s'en alla, ne sachant où il allait » (Hébreux 11:8). Quand Abraham a fait ce grand pas de foi, « Lot s'en alla avec lui ». C'était un bon début. Lot était avec Abraham lorsqu'il a bâti un autel à l’Éternel entre Béthel et Aï et a invoqué le nom de l’Éternel. L'emplacement de cet autel est significatif. Il se trouvait entre Béthel, la maison de Dieu, et Aï, la petite ville où l'armée d'Israël était vaincue à cause de la convoitise d'Acan (Josué 7). J'ai toujours pensé que l'emplacement de l'autel d'Abraham nous rappelle le défi constant de vivre pour Dieu dans un monde qui cherche sans cesse à nous en éloigner.
Lot était un suiveur d'Abraham, ce qui signifie qu'il a non seulement bénéficié de sa foi, mais aussi subi ses erreurs. La fuite d'Abraham pour se réfugier en Égypte, fuyant la famine, était une expérience douloureuse et certainement pas empreinte de foi. Abraham a mis sa propre femme en danger moral et a entraîné son neveu dans un monde qui a captivé son cœur et l'a mené à son déclin spirituel.
C'est une leçon solennelle. Nos décisions ont rarement d'incidence uniquement sur nous-mêmes, mais peuvent avoir un impact profond sur ceux que nous aimons et dont nous avons la charge. Bien sûr, Lot était responsable de ses actes devant Dieu. C'est difficile lorsque ceux que nous apprécions et admirons ne nous donnent pas de bons exemples. Le secret réside dans le fait de se tourner vers le Seigneur. C'est pourquoi les dernières paroles du Sauveur à Pierre dans l'Évangile de Jean sont si importantes pour chacun de nous : « Toi, suis-moi » (Jean 21:22).
Lot était un homme passif. Il vivait près d'un homme d'une foi extraordinaire, mais n'a jamais manifesté lui-même la vitalité de cette foi. Il suivit sans s'exercer personnellement et, comme nous le verrons, il était peu à peu entraîné dans un monde qui n'était pas le sien et dans une vie improductive et tragique.
Abraham, Saraï et Lot étaient protégés et bénis par Dieu en Égypte. Abraham, homme de foi, était humilié et châtié par Pharaon, et il est retourné à l'autel qu'il avait d'abord bâti et à la vie de foi. Lot a quitté l'Égypte, mais l'Égypte n'a jamais quitté son cœur. L'exemple de Lot nous enseigne à ne jamais sous-estimer le pouvoir et l'influence du monde dans lequel nous vivons, mais auquel nous n'appartenons pas. Nous apprenons que le refuge le plus sûr est la proximité du Sauveur.
Gordon D Kell
145, Avenue du commerce, quartier Tshinsambi, commune de Kananga (Kasaï-Central, RD Congo)
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